BIENVENUE

:D
Bonjour à tous

C'est un blog n'est pas comme les autres.

Ce blog sert et serviera à faire connaitre ma maladie.

J'ai décidée de le créer pour vous mais aussi, pour rencontrer des personnes qui ont la même chose,
ou une autre maladie.

Mais aussi pour surtout la faire connaitre autour de vous, pour qu'un infirmier, un docteur, un chirchurgien le trouve et recherche des informations, et qu'il essait de trouver une solution.

Ce n'est pas parce que notre maladie n'est pas connue, que nous tous on a pas le droit à être guérient ...

# Online seit Montag, 20. Oktober, 2008 um 11:49

Ce qu'on peut trouver sur le net

Ce qu'on peut trouver sur le net
Le syndrome de Little

Le médecin anglais William John Little (1810-1894) décrivit en 1861 un trouble affectant les jeunes enfants et qui se manifeste par une raideur excessive des muscles des jambes, et parfois des bras. Little notait que leur situation ne s'aggrave pas avec les années, les enfants conservant le même contrôle de leurs membres au cours du temps (à la différence des myopathies par exemple). Les difficultés ne s'améliorent pas non plus spontanément, et la contracture des muscles peut entraîner des déformations des os au cours de la croissance de l'enfant. Ces enfants ont du mal à prendre des objets, à se tenir debout ou à marcher (mouvements d'ensemble). Ils ont parfois aussi du mal à parler, à manger ou à écrire (mouvements fins).

Ce syndrome de Little est généralement appelé aujourd'hui diplégie spastique, et il n'est qu'une des formes que peut prendre une infirmité motrice cérébrale, en abrégé IMC. Les anglo-saxons parlent de paralysie cérébrale (cerebral palsy).

Ayant remarqué que ces enfants avaient souvent traversé un accouchement difficile, Little pensait que ces troubles venaient d'un manque d'oxygène à la naissance, qui aurait endommagé les tissus nerveux contrôlant les mouvements. Une étude américaine menée dans les années 1980 sur 35000 naissances concluait cependant que les naissances difficiles ne représentaient que 10% des cas. Aucune cause précise n'a pu être trouvée dans la majorité des cas
.

# Online seit Samstag, 03. November, 2007 um 16:10

Geändert am Sonntag, 23. November, 2008 um 14:18

*** (2) ***

Quelques vérités bonnes à dire et à redire

L'infirmité motrice cérébrale n'est pas contagieuse, ni héréditaire.

L'infirmité motrice cérébrale ne peut pas être guérie.

Les tissus endommagés ne peuvent pas être régénérés, dans l'état actuel de nos connaissances, mais sles conséquences peuvent être fortement atténuées par une rééducation (hélas longue et intensive). Celle-ci doit être commencée le plus tôt possible et menée de préférence par une équipe associant, autour du médecin coordinateur, kinésithérapeute, orthophoniste, psychomotricien(ne), ergothérapeute et psychologue, comme le font les SESSAD ou SSESD (voir plus loin).

L'infirmité motrice cérébrale ne s'aggrave pas et ne menace pas la vie de l'enfant.

La lésion est "éteinte" et ne s'étend (heureusement) pas. On dit aussi qu'elle est "stable" ou "fixée". Ceci distingue l'IMC d'autres troubles neurologiques, dûs par exemple à une tumeur cérébrale ou une maladie génétique comme l'ataxie de Friedreich.

L'infirmité motrice cérébrale n'est pas rare

On estime qu'une infirmité motrice cérébrale affecte 1 à 3 enfants de plus de trois ans sur 1000, ce n'est donc pas rare. Il doit y avoir près de 100000 personnes en France, enfants et adultes, qui en sont atteints. Il est difficile d'en connaître le nombre exact parce que les IMC sont souvent mêlés dans les statistiques avec d'autres formes de handicap moteurs, que les données sont souvent fragmentaires, et qu'inversement certaines personnes sont comptées plusieurs fois (cas des poly-handicaps). Les CDES indiquent qu'il y a 3,24 enfants sur 1000 atteints de handicaps moteurs, dont 1,12 IMC
.

# Online seit Samstag, 03. November, 2007 um 16:16

Geändert am Sonntag, 23. November, 2008 um 14:18

*** (3 - 1) ***

Les principaux types d'IMC

Le terme IMC regroupe toute une série de troubles affectant le contrôle du mouvement qui apparaissent au cours de la première année de la vie et qui ne s'aggravent pas. Ce terme a été introduit dans les années 50 par le neurologue Guy Tardieu pour regrouper les troubles neuromoteurs conduisant à une désorganisation du mouvement et de la posture. Ces troubles ne sont pas liés aux muscles eux-mêmes ni aux nerfs qui les commandent, mais à un dommage survenu dans le système nerveux central, avant la naissance ou au cours de la petite enfance. Une partie du cerveau a été endommagée, et les cellules lésées sont celles qui commandent normalement certains muscles du corps, essentiellement ceux des membres mais parfois aussi ceux du tronc , du cou et du visage. Le dommage peut avoir une ampleur extrêmement variable d'un enfant à un autre, certains enfants étant incapables de se déplacer sans assistance alors que d'autres ont "seulement" une démarche légèrement hésitante. Selon l'emplacement de la lésion, certains muscles sont en permanence trop toniques, ou pas assez toniques, ou alternent de façon incontrôlée entre ces deux états.

Il existe trois types principaux d'IMC, qui ne s'excluent malheureusement pas les uns les autres, spasticité, athétose et ataxie
:

# Online seit Samstag, 03. November, 2007 um 16:18

Geändert am Sonntag, 23. November, 2008 um 14:18

*** (3 - 2) ***

Spasticité

Dans ce cas, le cortex moteur cérébral est partiellement endommagé. Environ 70% des personnes atteintes présentent cette forme, dans laquelle les muscles sont raidis en permanence. Les muscles antagonistes (biceps et triceps dans le bras, par exemple) reçoivent simultanément des ordres de contraction. Les muscles assurant la flexion sont plus puissants que ceux assurant l'extension, d'où l'attitude à demi-fléchie adoptée naturellement par les enfants. L'enfant ne peut pas les détendre volontairement. Cela rend les mouvements difficiles et fatigants, provoque des contractures rendant le membre difficilement utilisable, et déforme la croissance des os.

La spasticité se diagnostique par la présence d'un clonus infatigable: quand le pied est redressé, la jambe spastique se met à alterner rapidement contractions et détentes sans s'arrêter, à moins de changer de position. Le plus souvent, seules les jambes sont atteintes (diplégie) et leur raideur rend la marche difficile. Les jambes pivotent vers l'intérieur, du fait de la tension des muscles de la hanche, et l'enfant a une démarche caractéristique "en ciseaux". Les jambes peuvent même se croiser (et provoquer des chutes). Les pieds sont en extension et pivotent vers l'intérieur (varus). Il est rare que seuls les membres supérieurs soient touchés, ou qu'un seul membre soit atteint (monoplégie). Parfois, c'est tout un côté du corps qui est touché (hémiplégie). L'autre côté est intact, et l'enfant peut souvent marcher ou courir. Il faut prendre garde au risque d'une croissance asymétrique, dans laquelle le côté atteint se développe moins que le côté intact. Dans les cas les plus graves les quatre membres sont atteints (quadriplégie), ainsi que les muscles du tronc et du visage (avec une incidence sur la parole, l'alimentation, et le contrôle du visage). Le fauteuil roulant est souvent indispensable.

# Online seit Samstag, 03. November, 2007 um 16:21

Geändert am Sonntag, 23. November, 2008 um 14:19